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Publié : 4 mai 2011

Géo 3e - Les États-Unis : la BOC (Bande Originale du Cours)

Pour accompagner le cours de géo sur les États-Unis, quelques haltes musicales à travers le pays, en suivant le parcours de la fiche TP1.

La plupart des grandes villes des États-Unis ont vu naître et s’épanouir artistes et genres musicaux, qui pour certains ont ensuite connu un succès mondial. La musique populaire, depuis le blues et le ragtime du début du 20e siècle, jusqu’au rap et aux musiques électroniques d’aujourd’hui, en passant par le jazz, le rock ou le métal, est souvent un excellent révélateur de la société qui l’a vu naître.

New York City (New York)

Franck Sinatra, « Theme from New York, New York », (1979)
Chanson extraite de la musique du film de Martin Scorsese New York, New York (1977), chanté à l’origine par Liza Minelli, elle est devenue emblématique de la ville qui ne dort jamais, mais aussi de son interprète, le plus célèbre des crooners américain.

MGMT, « Kids », Oracular Spectacular (2007)
Succès planétaire, cette chanson a fait connaître ce duo d’étudiants new-yorkais proposant une pop-rock légèrement alternative, en fait très calibrée pour la radio. Gagné, l’album s’est vendu à des millions d’exemplaires et a illustré plusieurs pubs et jeux vidéos...

Atlanta (Georgia)

Outkast, « Hey Ya ! », Speakerboxxx/The Love Below (2003)
Duo qui a connu un énorme succès public avec cet album, qui mêle rap, musique électronique, mais aussi funk et soul.

New Orleans (Louisiana)

Louis Armstrong, « What a wonderful world » (1968)
Trompettiste de jazz, Louis Armstrong était également chanteur et a connu de nombreux succès, notamment avec ce titre repris des dizaines de fois depuis. Dans cette chanson, il énumère tout ce qu’il trouve beau et conclut, « quel monde merveilleux ».

Quelque part sur la route... (entre New Orleans et Los Angeles)

Steppenwolf, « Born to Be Wild » (1968)
Musique rendue célèbre par le film de Dennis Hopper Easy Rider (sorti en 1969), qui raconte la traversée de l’Ouest des États-Unis par deux motards rebelles, à la recherche de la liberté dans une Amérique conservatrice et raciste. « Né pour être sauvage » est devenu le symbole de la contre-culture américaine, un hymne à la liberté et au non-conformisme.

Los Angeles (California)

Cypress Hill, « Insane in the brain », Black Sunday (1993)
Groupe de rap « West Coast » (ou « gangsta rap »), Cypress Hill est issu de la communauté « latina » de LA (les membres du groupe sont d’origine mexicaine et cubaine).

Rage against the machine, « Know your enemy », Rage Against the Machine (1992)
Groupe phare de la fusion entre rap et métal, groupe hypercontestataire qui rejette le libéralisme, la mondialisation, le racisme... Know your enemy est une critique radicale du « modèle américain ».

Seattle (Washington)

Nirvana, « About a girl », MTV Unplugged (1994)
Groupe phare de la première moitié des années 1990, représentants du « grunge » (une branche du rock alternatif, avec des textes assez sombres et des guitares assez saturées) ici dans une version beaucoup plus intimiste, extrait d’un album enregistré peu avant la mort de Kurt Cobain.

Chicago (Illinois)

Herbie Hancock, « Rockit », Future Shock (1983)
Excellent pianiste de jazz, qui a joué avec les plus grands (notamment Miles Davis), il est un des premiers à avoir amené le jazz vers les musiques électroniques et le rap, qui se développent au début des années 1980. Rockit a connu un énorme succès commercial, touchant un public bien plus large que celui du jazz.

Detroit (Michigan)

Marvin Gaye, « What’s going on ? », What’s going on ? (1971)
Bien qu’il soit né à Washington DC, Marvin Gaye est un des chanteurs emblématiques de la Motown, maison de disque de Detroit (Motown est le diminutif de « Motor Town », la ville du moteur), qui a popularisé la soul music bien au-delà de la communauté noire, avec des artistes comme Stevie Wonder, The Temptations ou Diana Ross.

The White Stripes, « Seven Nation Army », Elephant, (2003)
Avant de devenir l’un des plus célèbres chants de supporters de foot, ce titre qui ouvre l’album Elephant est d’abord un morceau d’une efficacité redoutable, emblématique du duo de Détroit, formé de Jack et Meg White. Très inspiré par les bluesmen américains, mais aussi le rock garage et le punk des années 1970-80, les White Stripes ont été un des groupes à l’origine du renouveau rock des années 2000, avant d’annoncer leur séparation en février 2011.

Nashville (Tennessee)

Johnny Cash, « I walk the line » (1956)
Avec 90 millions d’albums vendus au long de ses cinquante années de carrière, il est considéré comme une figure majeure de la country music, et au-delà, de la musique populaire américaine du XXe siècle.