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Publié : 12 décembre 2011
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HdA 3e - Le punk britannique

Dans le cadre de l’épreuve d’histoire des arts, les élèves ont eu à réaliser un dossier sur le thème "Arts et société". Certains ont réalisé d’excellents travaux, comme celui d’Émilie que vous pouvez lire ci-dessous.

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Introduction

Dans les années 70, sous le règne d’Élisabeth II, l’Angleterre est dans une situation critique : une forte augmentation du chômage (un million de chômeurs en 1978) entraîne de la misère, de plus en plus de mal-logés et de la délinquance que l’on rencontre notamment dans la jeunesse. Toutes ces conséquences sont dues à la crise économique qui a touché tous les pays occidentaux. C’est à la suite de cette crise qu’aux États-Unis un mouvement musical naît, un mouvement musical contestataire s’opposant à cette société qui se paupérise, qui creuse les écarts entre les riches et les pauvres. Mais ce mouvement s’oppose aussi à ce qu’est devenu le rock, trop populaire selon eux et à la vague hippie, qui a fait fureur dans les années 60-70, avec le célébrissime slogan "Peace and Love". Ce mouvement musical explose véritablement au Royaume-Uni : on l’appelle le punk.
Punk signifie en américain "vaurien" ou "pourri", toute une quantité d’adjectifs répugnants que s’attribue cette jeunesse révoltée.
Les Américains sont les précurseurs de ce mouvement punk, avec des artistes comme Patti Smith, les Ramones ou encore les Stooges pour n’en citer que quelque-uns. Ils ont beaucoup influencé les groupes anglais, mais ont certainement eu moins d’impact sur la société. Les liens sont nombreux entre les deux pays notamment grâce à Malcom Mc Laren, à l’origine manager de groupes américains punk comme les New York Dolls, il est aussi connu pour avoir été le créateur et le manager des Sex Pistols, groupe phare de ce mouvement punk britannique dans les années 70.

Dans un premier temps, nous verrons la remise en cause de la société par les punks britanniques, puis la remise en cause du rock. Dans un troisième temps, nous évoquerons les excès du punk et les réactions de la population, des médias et du gouvernement. Enfin, nous verrons ce qu’est devenu le punk, s’il existe encore aujourd’hui et les impacts qu’il a eu sur la société et sur la musique.

I – La remise en cause de la société

La musique punk américaine arrive au Royaume-Uni par le biais notamment d’un concert des Ramones à Londres en juillet 1976 : la jeunesse rebelle d’Angleterre se retrouve dans cette musique qu’elle s’approprie rapidement. C’est à la suite de ce concert que se forme entre autres les Sex Pistols, grâce à Malcom Mc Laren, leur manager, ou encore The Clash.

1) La remise en cause de la société à travers les paroles des chansons

Nous allons donc, dans un premier temps, nous attarder sur les messages que veut faire passer cette jeunesse britannique à travers la musique Punk. Pour cela, revenons en 1976, lorsque quatre jeunes anglais décident de former un groupe de musique répondant au nom des Sex Pistols, dont le but principal est de faire scandale. Quelques mois plus tard, un autre groupe se forme, avec un peu plus de musicalité mais contenant un message tout aussi contestataire que les Sex Pistols, The Clash. Avec quelques autres groupes (The Damned, Buzzcocks...), ils mèneront le punk à son apogée, en dénonçant notamment la délinquance, en constante progression, le chômage qui ne cesse d’augmenter, les écarts entre les riches et pauvres qui se creusent ou encore le racisme...

Ils dénoncent :

les injustices sociales avec :
Holidays in the sun, Sex Pistols (1977)
"A cheap holiday in other people’s misery [...]"
("Des vacances pas chères dans la misère des autres")

Quand certains partent en vacances au soleil, d’autres luttent pour se trouver un toit pour la nuit, c’est ce que dénoncent les Sex Pistols. Mais cette chanson dénonce aussi l’égoïsme des gens, devant tant de pauvreté.

la société de consommation avec :
Lost in the supermarket, The Clash (1979)
"I’m all tuned in, I see all the programmes
I save coupons from packets of tea
I’ve got my giant hit discoteque album
I empty a bottle and I feel a bit free [...]"
("Je suis en harmonie, je vois tous les programmes, je garde les coupons des paquets de thé, j’ai mon album des hits dans la discothèque. Je vide une bouteille et je me sens un peu libre")

The Clash ironise, avec la chanson Lost in the supermarket sur les "bonnes familles" de classes moyennes, tout droit sorties des banlieues de Londres, qui "courent après les bons de réductions", jusqu’à même, "découper les petits coupons sur les paquets de thé". Ils évoquent aussi la course à la musique la plus tendance à écouter... Ce monde devenu déjà trop artificiel et conventionnel, selon eux.

le régime politique avec :
God save the Queen, Sex Pistols (1977)

La monarchie parlementaire, régime adopté par le Royaume-Uni, est très contestée. La reine est loin de toute cette misère, organisant des cérémonies dans Buckingham Palace, elle ne se préoccupe pas de son peuple. C’est ce que pensent les Sex Pistols et le font savoir en produisant une parodie très provocante de l’hymne national "God Save the Queen". Dans cette chanson, le slogan attaché au punk "No Future" est mentionné : " Pas de futur, pas de futur pour toi, pas de futur, pas de futur pour moi ! [...]", qui explique bien le fait que les punks ne se projettent pas du tout dans l’avenir, et surtout pas dans cette société qui se dégrade de jours en jours.
Hormis le fait, que cette chanson a des paroles plutôt violentes envers la société, elle a aussi choqué beaucoup d’anglais, qui, très attachés à leur famille royale, n’ont pas l’habitude qu’un mouvement populaire fasse tant de bruit en critiquant la monarchie et la société britannique. De plus, dans cette chanson, le régime du Royaume Uni est considéré comme un régime fasciste, ce que ne supportent pas certains britanniques.

Anarchy in the UK, Sex Pistols (1977)
"Don’t know what I want but
I know how to get it
I wanna destroy the passer
I wanna be anarchy !"
("Je ne sais pas ce que je veux, mais je sais comment l’avoir, je veux détruire les passants, je veux l’anarchie !")

Dans cette chanson, les Sex Pistols confirment, leur (grand) penchant pour l’anarchie. Ils veulent tout changer, peu importe le résultat, tout détruire. Les écarts sociaux se creusent, les pauvres vivent de plus en plus mal : le régime a besoin d’être renversé. Cette chanson est encore un pas de plus dans la provocation, et elle montre bien le côté nihiliste des Sex Pistols et de leurs confrères punks en général.

le racisme avec :
Guns of Brixton, The Clash (1979)
"When they kick out your front door, how you gonna come ?
With your hands on your head, or on the trigger of your gun ?"
("Quand ils défonceront ta porte, comment réagiras-tu ? En mettant les mains sur la tête ou ton doigt sur la gâchette ?")


The Clash - Guns of Brixton par Lartmement

Dans les années 70, Brixton, un quartier pauvre de Londres où vivent beaucoup d’immigrés Jamaïcains, est réputé pour ses violentes émeutes entre la population et la police. Cette dernière, en réprimant sévèrement les moindres faits et gestes de la population, fait preuve de racisme. Ce fait est plus ou moins soutenu par le gouvernement de Margaret Thatcher qui reste passif face à ces actes. Mais Brixton n’est qu’un exemple de quartier subissant des émeutes à caractère raciste.
The Clash évoque donc dans cette chanson les tensions entre la police et les immigrés, et surtout la violence de la police face à ces populations.

"[...] Le rock’n’roll ne changera sûrement rien par lui même, mais il est un formidable moyen d’expression." - Joe Strummer, chanteur des Clash.

2) La remise en cause de la société à travers l’apparence physique et le style vestimentaire

Comme pour montrer qu’il n’y a pas que les mots pour se révolter, les punks ne s’arrêtent pas qu’aux paroles de leurs chansons. Ils souhaitent s’affirmer en s’habillant à l’image de leurs pensées (voir image ci-dessous).

Affiche de la tournée "Anarchy tour" des Sex Pistols avec en première partie The Damned et The Clash {JPEG}

Les punks, qui sont anti-conformistes, rejettent cet esprit conventionnel qui s’étend dans le monde. La jeunesse révoltée ne veut donc pas avoir les mêmes critères esthétiques que ceux auxquels ils s’opposent. Pour cela, les jeans déchirés, les oreilles percées d’épingles à nourrice, et les cheveux sales sont adoptés. Les tatouages et piercings sont mis en avant ainsi que, dans les extrêmes, le maquillage extravagant.
Les punks ont créé une mode, comme le mouvement hippie quelques années auparavant. On y retrouve les T-shirts déchirés, souvent imprimés et des vêtements en général de couleurs sombres. Quand aux chaussures, les désormais mythiques Doc Martens sont portées par les punks, ainsi que les converses (davantage aux États Unis qu’au Royaume Uni), ils portent aussi les célèbres creepers et bien d’autres encore...

II – La remise en cause du rock

En 1975, la musique rock ne dérange plus grand monde. Ce style de musique n’est plus réservé aux jeunes, souvent pauvres et en quête de rébellion. Désormais, les Beatles, les Rolling Stones... sont écoutés partout. Les rockeurs sont devenus moins provocants, leurs textes sont beaucoup moins pertinents : fini le temps où l’on évoquait les angoisses de la jeunesse. Les messages inscrits dans leurs chansons sont pour la plupart dictés par les maisons de disques dont le but principal est de vendre. Et cela marche. Les concerts ne servent plus qu’à faire de la publicité pour des musiciens dont l’ambition est de devenir des "rockstars" dans un monde doré. Il est désormais presque impossible de s’acheter une guitare à faible coût. La musique s’est embourgeoisée de façon impressionnante. Mais cela ne plaît pas à tout le monde. Alors au Royaume Uni, une partie de la jeunesse se réveille : le punk fait son irruption en Grande Bretagne.
Les punks en ont assez que le rock ne soit plus qu’un style guidé par l’argent. Ils désirent revenir aux racines du rock : comme au temps d’Elvis Presley, quand ce style faisait scandale. Il faut inverser la tendance : que les maisons de disque suivent la musique et non le contraire. Cette jeunesse britannique affirme que le rock ne doit pas être conventionnel. Les punks ne souhaitent ni devenir des icônes mondiales, ni proclamer l’amour et la paix aux quatre coins de la Terre. Il veulent simplement faire passer des messages plus réalistes, et être le porte-parole de la jeunesse britannique qui va mal, loin de tout cet argent.
Alors, toute occasion est bonne pour sortir sa guitare que l’on met au son le plus saturé possible, à déchirer ses jeans, hurler des "no future", et à faire le plus de bruit possible, peu importe son talent.

Cette opposition est démontrée dans un grand nombre de chansons, voyons en quelques unes :

Seventeen, Sex Pistols (1977)
"We like noise, it’s our choice, it’s wanna do. We don’t care about long hair [...]" -
("Nous aimons le bruit, c’est notre choix, c’est ce que l’on veut faire. On s’en fout des cheveux longs [...]"
Dans cette chanson, les Sex Pistols font allusion au Hippies, avec leurs cheveux longs et leurs vêtements colorés.


The Clash - London Calling par Lartmement

London Calling, The Clash (1979)
"London calling, now don’t look at us
All that phoney Beatlemania has bitten the dust
London calling, see we ain’t got no swing
’Cept for the ring of that truncheon thing"
(" L’appel de Londres, maintenant ne nous regardez pas. Toute cette Beatlemania bidon a mordu la poussière. L’appel de Londres, regarde nous n’avons pas de swing, excepté pour le règne de cette matraque.")

L'évolution du rock selon les Clash... {JPEG}

Dans le mouvement punk, le but premier n’est pas de faire de la musique harmonieuse ou professionnelle. Il suffit d’avoir l’énergie nécessaire. Bon nombre de musiciens punks ont commencé les concerts en ignorant les bases du solfège : le meilleur exemple est John Simon Ritchie, plus connu sous le pseudonyme de Sid Vicious, qui fut le bassiste éphémère des Sex Pistols. Sid Vicious fut recruté par le groupe pour son énergie et son "esprit punk" plus que pour son talent ; on dit qu’il débuta les concerts au côté de Johnny Rotten et ses confrères (Sex Pistols) avec accrochés sur son manche de basse des morceaux de papier où étaient inscrits le nom des notes !
Il y a aussi la manière de composer et de jouer qui est différente : Les instruments sonnent de façon très saccadée. Les musiciens punks ne cherchent pas à jouer des morceaux de six minutes cinquante comme par exemple les britanniques de Pink Floyd, groupe de rock psychédélique. Pour cela, tout d’abord les solos "à rallonge" sont prohibés du mouvement punk. De plus, il faut faire simple : deux accords, un rythme déchainé, des slogans qui font de l’effet, de l’énergie et le tour est joué !

"Tu places un accord, tu pinces les cordes, et voilà, tu as de la musique." - Sid Vicious, bassiste des Sex Pistols

Alors que les musiques ne cessent de devenir de plus en plus commerciales, comme nous le disions précédemment, les punks essaient d’inverser la tendance. C’est donc à cette période que naît une multitude de labels indépendants, qui permet donc d’éviter les contraintes que soumettent les maisons de disque aux artistes. "Do it yourself" ("fais le toi-même"), célèbre slogan qui confirme ce souhait d’indépendance des punks.
Certains disent que le punk a révolutionné le rock, on gardera qu’il lui a apporté un nouveau visage, plus agressif, plus provocant, parfois plus réaliste face à la société actuelle. Plus rock’n roll.

III- Les excès du punk et les réactions

1) Les excès du punk

Le mouvement punk est donc un mouvement musical très contestataire, et comme dans de nombreuses contestations, il y a des limites de franchies. Tout d’abord, le punk est un mouvement violent. En effet, les paroles des chansons ne sont pas écrites avec réserve, et les titres des albums et chansons ont pour but de provoquer : le titre du premier (et unique) album des Sex Pistols est là pour en témoigner : "Never mind the Bollocks", un titre grossier, provocant, et d’ailleurs censuré.
Pochette de l'album des Sex Pistols {JPEG}

Les concerts sont aussi perpétrés de manière violente, très souvent accompagnés du pogo ("danse" présente essentiellement dans les concerts de rock, où les bousculades et les mouvements de masse en sont les principaux pas, le but étant de se rentrer dedans), des instruments cassés à la fin d’un concert, des cris, etc.
Les punks sont aussi violents envers eux-mêmes, ils ont un comportement autodestructeur. La drogue, l’alcool, et les mutilations sont omniprésents dans ce milieu. La fin des groupes est d’ailleurs très significative pour la plupart. Bon nombre de musiciens punks ont été exclus de leur groupe pour des raisons de toxicomanie ou de différentes addictions. Le batteur des Clash, Topper Headon, en est l’un des nombreux exemples. Ou encore le cas Sid Vicious (bassiste momentané des Sex Pistols) qui, selon un journaliste, se serait disputé avec sa copine en raison d’un manque de drogue et l’aurait tué. Après un séjour en prison, Sid est retrouvé mort, suite à une overdose. Il y a aussi le groupe Buzzcocks, qui a fini par se séparer en 1981 notamment pour cause d’alcoolisme de la part de certains membres, avant de se reformer quelques années plus tard.
Les punks sont souvent confondus avec les skinheads, mouvement beaucoup plus violent, et avec des revendications discriminatoires et pro-nazies, allié de l’extrême droite. Notamment à cause de chansons mal interprétées, telle que White riot, chanson des Clash qui a été comprise comme un hymne à l’émeute des Blancs contre les Noirs, alors que justement cette chanson voulait réunir les peuples. C’est pour cela que certains ont accusé les punks d’être du côté du National Front et d’être racistes. Les punks eux, ont répondu à ses fausses accusations en se présentant dans des concerts contre le racisme... Ils portaient des croix gammées uniquement par provocation et dans le but de susciter des réactions.

" [...] Ils disaient qu’on était tous des nazis. Ils ont écrit : "De toute façon, il y n’y a qu’à écouter, ça s’entend dans leur son !". Les punks fascistes ? Les petits nazillons du NF ont vite réalisé qu’ils n’avais pas du tout leur place parmi nous..." - Joe Strummer, chanteur de The Clash

2) Les réactions de la population

Le punk s’est affirmé dès le début comme un mouvement très contestataire et s’est tout de suite opposé à la société des années 70. Les Britanniques ont donc eu des réactions très vives face à ce mouvement :
- Les plus démunis, et notamment la jeunesse s’est très vite joint au punk, en accord avec ses idées et ses opinions.
- Quant aux bourgeois et aux classes moyennes, ils ont été choqués par ce mouvement. Le comportement des punks les a effrayé. En effet, c’est une des première fois qu’un mouvement populaire faisait autant de bruit et avait un certain succès en contestant la monarchie, et les valeurs sur lesquelles reposait la société.
- Le gouvernement n’a pas apprécié du tout ce mouvement musical. Il a censuré beaucoup : les affiches d’albums ou concerts, pas de diffusions de musique punk dans les radios... Notamment la chanson God Save the Queen, qui faisait polémique à l’époque et qui a été interdite sur les ondes de la BBC.
- Les journalistes, eux, ont été ravis, la polémique suscite la curiosité. A la fin des années 70, les punks ont souvent fait la une des journaux à scandales et des tabloïds anglais... Ils étaient invités dans des émissions de télévision, dans l’unique but de choquer les téléspectateurs. C’est d’ailleurs dans une émission à un horaire très regardé, présentée par Bill Grundy qu’un scandale a éclaté. Le présentateur a essayé de provoquer les Sex Pistols et leurs groupies, les invités du jour. Ceux-ci ont commencé à insulter Bill Grundy. Étant tous ivres (y compris le présentateur), l’émission a dérapé et elle s’est arrêtée plus tôt que prévu. Le lendemain, ils faisaient tous la une des presses à scandales. Le comportement des Sex Pistols a renforcé leur mauvaise réputation, et à propos de Bill Grundy, son émission a été suspendue deux semaines.

Conclusion

En Angleterre, au début des années 80, lorsque les Sex Pistols et les Clash ont presque disparu, le punk devient un mouvement en voie d’extinction. Quelques années plus tard le punk fait son irruption en France (avec les Béruriers Noirs notamment), mais sans impact important sur la société.
Aujourd’hui peut-on réellement parler de musique punk ? Un mouvement "punk is not dead" est né, pour assurer la relève. En tête de ce pseudo-mouvement, on retrouve The Offspring, Green Day... Principalement des groupes américains, avec des messages et des actes bien différents que ceux initialement attachés au punk.
Et l’esprit punk, a-t-il survécu ? Une exposition sur le punk, à la villa Médicis en Italie a eu lieu en mars dernier (voir ici). Une exposition dans un lieu on ne peut plus conventionnel, tout ce que les punks détestaient. On peut donc considérer que oui, le punk britannique est mort.
Cependant il a laissé son empreinte dans le rock’n roll, mais aussi sur la société anglaise. Impossible de se promener à Londres sans croiser au moins une personne vêtue d’un T-shirt des Sex Pistols, des piercings et des Doc Martens. Il a aussi marqué les britanniques. Les critiques envers la monarchie, les inégalités sociales... : tout n’était finalement pas insensé.
Les punks ont voulu réveiller la Grande Bretagne, montrer du doigt les failles de la société. Ils ont exprimé leurs opinions, et ont assumé jusqu’au bout leurs idées, sans concession.

Émilie Lefebvre - 3e D

Sitographie / Bibliographie

http://rockcommunaute.forumsactifs.com/t58-le-mouvement-punk

http://www.linternaute.com/musique/pop-rock/dossier/punk/3.shtml

http://lhistgeobox.blogspot.com/

http://fr.wikipedia.org/wiki/Punk_rock

http://www.lalibre.be/societe/divers/article/175160/no-elvis-beatles-or-the-rolling-stones.html

http://www.bm-poitiers.fr/userfiles/file/PDfhier/histoirepunk.pdf

Dictionnaire raisonnée du Punk - Patrick Eudeline

Punk, Sex Pistols, Clash... et l’explosion punk - Bruno Blum

Dictionnaire illustré du rock – Larousse